Ma vie en Disney #2 – Alice au pays des merveilles.

19 nov

« Dis moi un nom d’une personne qui soit parti de rien et qui ait trouvé le grand Amour ? »

« Un nom, elle veut un nom, mais j’en sais rien moi… Cette salope de Cendrillon! »

Toutes les gonzesses connaissent cette réplique culte de  Kit à Vivian dans Pretty Woman.

On rigole, mais c’est ce que Disney à voulu nous faire croire : Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants, T’as beau être une sirène, y’a un mec pour toi sur Terre, ta belle-mère est une connasse vénale mais t’inquiète y’a un mec blindé du 16ème qui va t’arracher à ta misère pour te faire vivre la vida loca.

Vous comprenez pourquoi les meufs sont tarées ? Oui ? Non ? Ok.

Attention, je ne crache pas dans la soupe. Moi-même, du haut de mes 30 ans, je passe mes samedis devant Taram et le chaudron magique (classic shit), en chantant du Douchka et en bouffant des Shokobons.

J’ai pas vraiment grandi, j’en conviens et ça explique peut-être que je sois une femme enfant.

Pour l’anecdote, quand j’étais gosse, mon grand frère mettait pause sur la sorcière de Blanche Neige et me forçait à rester devant et regarder. Tu m’étonnes que je n’aime pas les moches, maintenant…

Anyway.

Si on reprend les grands Disney, y’a quand même des leçons à retenir.

Alice aux pays des Merveilles

Alice est mauvaise élève. Alors que sa soeur essaie de lui apprendre l’Histoire de France (on est en 51, rappelons-le), la blondinette n’est pas super concentrée.

Les soucis commencent quand elle suit un lapin blanc qui hurle « EN RETARD! » dans un terrier (moi si j’essaie de rentrer dans un terrier, mon cul fait blocus).

Bon. Pourquoi ?

Sérieux, pourquoi ? Que celui qui a déjà suivi un lapin lève la main.

Toujours est-il, donc, qu’elle décide de le faire. Comme une connasse. Il y a un truc à savoir avec Alice, c’est qu’elle est très égocentrée. Comme toutes les blondes aux yeux bleus. Egocentrée, oui, mais pas bien maligne. Parce que dès qu’elle voit un truc, elle le bouffe ou le boit. Je sais pas vous, mais moi je me méfie.

D’ailleurs, la seule fois où « Eat Me » a du sens c’est pour quémander un cunni.

Bref.

Au départ, on se prend un peu d’amitié et de tendresse pour Alice. Malgré le fait qu’elle soit imbuvable. Une gamine de 12 ans qui s’auto-satisfait au point de dire « Je me parlais à moi-même, j’me donnais de bons conseils », c’est une pub vivante pour Jasminelle.

On suit donc la gamine dans son voyage psychédélique où, tour à tour, elle prend le thé avec un lièvre et un chapelier, papote avec des fleurs, des animaux, des jumeaux sous coke, une Chenille et un chat fou à lier.

La Chenille fume volontairement du crack.

Le Chapelier toqué lui fête son non-anniversaire.

Quant aux jumeaux… Non, rien.

Je sais pas, ça choque que moi ? Bon.

Ca fait 1h10 qu’Alice suit le lapin blanc et on sait toujours pas où il va. Même moi, ma curiosité commence a être attisée.

IL EST EN RETARD POUR QUOI BORDEL ?

Alice finit par se retrouver à se fighter avec la Reine de Coeur.

Puis elle se réveille. Ouf, c’était pas vrai.

Et elle part prendre son goûter EN TOUTE QUIÉTUDE, la meuf  !!

Laissez moi revenir sur la Reine de Coeur. C’est probabement l’un de mes personnages de Disney favori. La meuf, sans tiep, dès que quelqu’un la contredit, elle hurle « Qu’on lui coupe la têêêêêêêêêêêêêêêêêêêête ». Elle a pas un swag dingue ?

Imagine, t’es tranquillement en train de t’embrouiller avec ton mec pour savoir quoi regarder à la TV.

– Mais chérie, y’a un match sur beINsport

– Rien à foutre, y’a la deuxième partie de l’Amour est dans le pré, on va savoir si Justine assume sa nouvelle coupe.

– T’es sérieuse ? Tu m’empêche de mater un match pour une émission de TV réalité ? T’es bonne mais t’es vraiment sous culture…

QU’ON LUI COUPE LA TEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEETE !

EDIT : Je ne peux pas charrier, cette scène. Elles sont tellement mignonnes… :'( On va bientôt goutayyyyyyyyyyy !

 

Moralités :

1 –  Walt Disney travaillait sous opium, c’était vraiment le Rimbaud (ou Verlaine)(ou les 2) de l’animation

2 – Ne jamais suivre de lapin blanc.. Ou de noir. De lapin, j’veux dire.

3 – Le chat est un animal sacrément fourbe, tapis dans l’ombre. Preuve en est avec le Chat du Cheshire. Il me rappelle Mina, le chat de ma pote Elsa. Méchant, féroce, et qui s’en bat les couilles de tout et tout le monde. Mais Mina me fait peur. Oui, j’ai peur des chats. Bref.

4 – Avec tout ce qu’elle s’est enfilé, Alice n’était pas au Pays des Merveilles, elle était à Amsterdam, c’est tout.

5 – Apprenez vos leçons, soyez assidus à l’école. Vous finirez petite, blonde et peu farouche, sinon. Sale pute.

(c) Justine Puybasset. Droits réservés. L’image n’est pas libre de droits.


2 Responses to “Ma vie en Disney #2 – Alice au pays des merveilles.”

  1. Audrey W 7 mai 2013 at 12 h 45 min #

    En fait, Lewis Caroll, qui a écrit le livre, était sans doute accro à plein de trucs… Sans doute au moins autant que Walt. En plus il faisait des maths, c’est dire! Il y a aussi une suite, tout aussi folle (« Through the Looking Glass », je ne sais pas en français).

    • Enia 16 août 2013 at 2 h 31 min #

      La suite c’est « De l’autre coté du miroir », qui est effectivement tout aussi fou que le premier tome.

      Par contre je ne crois pas que Caroll touchait à quoi que ce soit. Il date un peu comme monsieur, et la coke ne devait pas encore exister. Par contre il avait des tendances pédophiles tout à fait amusantes. Comme photographier des petites filles nues. Mais bon.

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