Parfois, j’ai rien à dire.

24 août

Je ne sais absolument pas de quoi je vais vous parler. J’ai juste super envie d’écrire depuis ce matin.

Peut-être qu’en regardant fort fort mon écran, ça va venir.

Non.

Peut-être qu’en écoutant David Bowie, ça va venir.

Non.

(Je ne connais pas l’oeuvre du Monsieur, que son make up).

J’ai pas super envie, non plus, de vous parler de l’ascenseur émotionnel que je subis depuis ce matin, mais je suis passée par l’énervement, la tristesse, le ressentiment, l’amour et la reconnaissance. Tout ceci avant 13h00. Sans parler que mon taux d’oestrogène est à son max, rapport à l’arrivée des Anglais imminente. Globalement, j’ai envie de péter la gueule à tout le monde, surtout aux designers de jean qui ne prévoient pas de bouton supplémentaire pour cette période du mois, en fumant des malbaks light et en buvant du vieux rhum ambré.

Telle que vous me voyez, je suis probablement la meuf la moins fresh de France et de Navarre : jean troué, marcel blanc, hoodie, pas coiffée, pas maquillée.

Parait que je suis belle au naturel (on m’en fait avaler des couleuvres, quand je suis fatiguée).

Plus tôt dans la journée, pour des raisons que je tairais, j’ai commencé à lister mes anecdotes du passé, toutes ces conneries que j’ai faites durant la décennie précédente. Arrivée à deux douzaines, j’ai commencé à paniquer. On est cons quand on a 20 ans, mais qu’est-ce qu’on kiffait. Pas un soir ne se passant sans que je repousse les limites de la trashitude ou que je me mette en (vrai) danger. J’ai pas su mettre mes 2 arrestations pour attentat à la pudeur, non plus, dans la liste. C’est la première fois que l’on me mettait des menottes (en dehors d’un lit s’entend).

Putain j’me rappelle pas pourquoi j’ai commencé à vous parler de ça.

Anybref.

Ah si, je voudrais ressembler à ça, un jour. (c) Margaux Motin.

Et j’aimerai bien qu’on me prenne en photo aussi, mais genre jolie, pas pute à coke, quoi. Un truc avec de l’émotion.

J’ai vraiment pas de sujet percutant, aujourd’hui. Mais ça va revenir, finalement, l’angoisse de la page blanche, quand on la rempli, ça passe.

Sur ces entrefaites, bon week-end mes frères rastafaray.

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