Starfuckeuz’

14 sept

 

J’ai toujours eu beaucoup d’admiration et de peine pour les meufs qui couchent avec des stars. Il faut être sacrément détachée pour être une meuf parmi un million. On voit souvent ces meufs se targuer d’être la « nana de Ne-Yo » ou la « meuf de Chris Brown ». Bon déjà, y’a pas de quoi être fière: des métis qui dansent, y’en a au Gibus. et puis, seriously, meuf de rappeur, c’était ça ton plan de carrière quand t’étais petite ? Quand, en primaire, tu remplissais ta petite fiche signalétique ?

PROFESSION DU PERE : Docteur des estomacs

PROFESSION DE LA MERE : Elle achète des sacs et elle fait des gateaux

QUAND JE SERAIS GRANDE JE VEUX ETRE… Starfuckeuz’

Je n’aborderais même pas, ici, ces filles qui, à peine pubères, s’entrainent à sucer des footeux ou des basketteurs. On en reparlera à la saison de la Draft.

J’ai souvent été en contact avec des rappeurs et si j’avais dû choisir, à la limite, autant se faire Kanye ou Pharrell. Mais c’est encore un autre débat (Pharrell si tu me lis : 06.13.53…).

J’ai pécho un rappeur, une fois. Français (c’est pire, je pense). Je ne le faisais pas pour son art, ses lyrics ou ses 16, mais parce que derrière son rôle de mec de tess, il avait un côté assez charmeur. Et ce, malgré un emploi très approximatif du participe passé.

C’était assez cool, en concert je me faisais discrète et on se roulait des pelles dans les loges, on dinait au resto. On couchait pas et c’est ce qui me sauvait.

Je pense qu’il m’a foutu au lit en même temps que sa signature chez Sony. Forcément, tu te sens pousser des ailes, mec. Enfin, c’est pas contre Sony et ses avances à100 000, mais bon, je suis un bon coup, quand même.

Bref, sexuellement, c’était naze, aucune cohésion, ça me blessait. Physiquement, j’entends. Genre j’avais mal. Je comptais les minutes pour que ça cesse. Je voulais mourir et j’ai souvent essayé de m’étouffer vivante avec le préservatif. Quand il ne partait pas avec.

La première fois qu’il est parti avec la capote. J’ai passé 1h à la chercher. Ça m’aurait franchement fait chier de l’avoir perdue dans l’appart de mes parents et de la retrouver 2 semaines plus tard collée sous une soucoupe à l’heure du thé.

Après j’ai compris. Ma copine m’a expliqué que des meufs faisaient ça pour tomber enceinte discrétos. Genre t’es chez toi, le mec part et toi, tu te réintroduis une capote usagée, jambes en l’air comme une Nadia Comaneci 2.0. Les gens sont fous.

Toujours est-il que cette histoire n’étant pas viable sexuellement est morte dans l’oeuf.

Aujourd’hui, je vois ce mec, sur Trace TV, clope au bec, verre à la main (pour un non-fumeur, non-buveur), parler de « biatchs », de « bédos », de « reufrés » et « khoyas », de « biz » et de « son-pri »…  Et je ris.

 

One Response to “Starfuckeuz’”

  1. Jojo 15 mai 2013 at 10 h 34 min #

    I want a name!

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